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Le cloud pourrait permettre à l’Etat d’économiser 12 milliards d’euros d’ici 2022

Le 25 octobre 2017, l’association EuroCloud France a remis à Mounir Mahjoubi, secrétaire d’Etat au Numérique, un livre blanc intitulé « Faire de la France la première nation du cloud ». A travers 10 recommandations, il montre comment l’Etat français pourrait économiser de l’argent tout en développant l’industrie du cloud dans l’Hexagone.

De colossales économies à réaliser en passant au cloud

Dans son livre blanc, l’association EuroCloud France invite l’Etat français à envisager la transition de son système informatique vers le cloud.

Il faut dire qu’une telle mesure donnerait assurément davantage de confiance aux entreprises en ce modèle informatique et contribuerait donc au développement de cette industrie en France. Indirectement, cela aboutirait donc à une situation dans laquelle de nouveaux datacenters devraient être construits, des emplois seraient créés et de nouvelles rentrées fiscales seraient possibles.

Mais cela ne profiterait pas qu’aux professionnels commercialisant des solutions cloud tel que Netissime étant donné que l’Etat pourrait gagner gros. En effet, pour l’heure, l’Etat dispose de ses propres datacenters mais ces derniers sont peu performants et très énergivores si bien qu’ils coûtent excessivement chers.

Ainsi, si l’Etat français faisait le choix de migrer son système informatique vers le cloud comme l’ont fait d’autres nations telles les Etats-Unis, la Norvège, l’Estonie ou encore le Royaume-Uni, ce sont jusqu’à 12 milliards d’euros d’économies qui pourraient être réalisées d’ici 2022. Voilà pourquoi « le cloud peut être un moteur essentiel de la transformation de l’Etat ».

Un manque de volonté politique pour une transition vers le cloud

Alors qu’Emmanuel Macron, président de la République, a fait part en juin 2017 de sa volonté de numériser l’ensemble des procédures de l’Etat d’ici la fin de son quinquennat, le cloud apparaît comme la « solution la plus sûre » pour atteindre cet objectif.

Seulement voilà, pour l’heure, le cloud n’a pas vraiment le soutien du monde politique et le recours au « nuage » doit être justifié par les administrations alors même que dans de nombreux pays, le cloud est le choix numéro 1 et ce sont les autres solutions retenues qui font l’objet d’une justification. C’est ainsi que « donner la priorité au cloud » est la recommandation première du livre blanc remis au secrétaire d’Etat au numérique.

EuroCloud France est toutefois optimiste quant à l’avenir et est persuadé que l’Etat ne manquera pas d’effectuer une migration qui semble incontournable à mener…


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