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Les géants du cloud ont investi 75 milliards de dollars en 2017

Il y a quelques jours, le montant des dépenses effectuées par les géants du cloud en infrastructures hyperscale en 2017 a été dévoilé. Celui-ci atteint 75 milliards de dollars et est en augmentation de 19% par rapport à l’année précédente.

Les géants du cloud ont investi en masse en 2017

Il y a quelques jours, le cabinet d’études Synergy Research Group a dévoilé les résultats d’une importante étude menée sur les investissements dans le domaine du cloud public et des services Internet.

Autrement dit, étaient concernés par cette étude les opérateurs d’Infrastructures as a service (IaaS), de Plateformes as a Service (PaaS), de Logiciels as a Service (SaaS), de commerce électronique, de réseautage social ou encore de recherche.

Les géants du cloud sont toutefois ceux qui ont largement investis dans les infrastructures hyperscale puisqu’Amazon, Apple, Facebook, Google et Microsoft sont à l’initiative de 70% de ces investissements.

L’argent investi a principalement contribué à la construction de vastes centres de calcul aux quatre coins de la planète. Preuve de cette tendance, ce sont aujourd’hui plus de 400 datacenters qui seraient exploités par les géants du cloud alors qu’ils n’étaient que 300 en 2016.

Naturellement, ces investissements les rendent encore plus intouchables par les concurrents qui sont dans l’impossibilité de leur tenir tête.

Les entreprises françaises totalement absentes du classement

Si les géants du cloud sont, sans contestation possible, ceux qui ont lourdement investi dans les infrastructures hyperscale, d’autres entités sont aussi présentes dans ce classement.

On note par exemple la présence d’entreprises comme Alibaba, IBM, Oracle ou encore Tencent. De plus « petites » structures sont aussi au rendez-vous comme Baidu, Paypal ou eBay.

En revanche, pas de société française dans les hauts rangs de ce classement et seulement une entreprise européenne, SAP. La principale explication à cette tendance est tout simplement que l’internationalisation des activités des acteurs européens est souvent moindre que celle de sociétés basées en Amérique du Nord ou en Asie.

 

 

 


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